Un personnage illustre le général MARTENOT

François MARTENOT est né le 18 Février 1770 à Marcilly-Ogny.

Son père était cultivateur. A 22 ans, il entre comme simple soldat au 2ème bataillon de la Côte d’Or. Très vite, il va se distinguer par sa valeur, son courage et son intrépidité. Des campagnes du Nord, il est envoyé en Vendée, puis participe aux guerres d’Italie. Pendant deux ans il est de tous les combats et est blessé devant Mantoue. A peine remis, il est de nouveau blessé à Naples. De retour en France, c’est dans la Grande Armée qu’il va montrer toute sa valeur et son courage : à Austerlitz, Iéna, Eylau, Heilsberg.  

La paix de Tilsit le ramène à Paris où il épouse la fille du comte de Chadelas.  

La guerre reprend. Martenot rejoint l’armée d’Allemagne. A Essling la croix d’Officier de la Légion d’Honneur lui est remise. Il part ensuite pour l’Espagne et le 1er Mars, il devient Chevalier de l’Empire. On le retrouve à Dresde, puis à Leipzig, où il conquiert le titre de Chevalier de l’Ordre de la Réunion et de la Couronne de Fer.

Il participe aussi à la campagne de France. 

Profondément affligé par la chute de l’Empire, il continue à servir, incorporé au corps des Grenadiers de France où il reçoit, par ordre de Louis XVIII les insignes de l’ordre de Saint Louis. 

Au retour de Napoléon, il accourt et se met à son service. Il participe courageusement à la bataille de Waterloo où il est nommé colonel du 2ème régiment des jeunes Grenadiers de la Jeune Garde. Blessé au flanc droit, il continue à lutter jusqu’au dernier moment. Il se serait écrié « merde ! », parole longtemps attribuée au Général Cambronne « La Garde meurt et ne se rend pas ».

Il se retire alors à Vauxbuin dans l’Aisne où il décède en 1847. 

Une plaque commémorative a été apposée sur sa maison natale à Collonges.